et toi

et toi
et toi quel bisous tu préfaire lachez vos coms

# Posted on Tuesday, 18 September 2007 at 5:53 PM

Edited on Thursday, 20 September 2007 at 2:16 AM

ne les abandonnez pas

ne les abandonnez pas
Je suis un chien perdu, un chien abandonné.

On m'a pris tout l'amour que je pouvais donner.

Il y a bien des jours que je suis vagabond.

Mes maîtres bien-aimés, si gentils et si bons,

En partant en congé la semaine dernière,

M'ont je ne sais pourquoi, jeté par la portière.

Je croyais à un jeu, un peu cruel peut-être,

Mais j'ai vu tout à coup leur auto disparaître.

Et je suis resté là au milieu de la route.

J'étais endolori, la culbute, sans doute.

Cependant j'ai couru, couru à perdre haleine,

En aboyant très fort, pour qu'enfin, ils reviennent.

Ce fut en vain, hélas !ne m'entendirent pas.

Et je suis malheureux, et je ne comprends pas.

Bien sûr, je deviens vieux, je n'y vois plus très bien.

Ah, qu'il est loin le temps, où encor jeune chien,

Ayant touché le coeur de la petite fille,

Je faisais mon entrée au sein de la famille.

J'étais choyé alors, et rien n'était trop beau.

On me comblait d'honneurs, de baisers, de cadeaux.

Quand je devins plus grand, je n'ai pas oublié,

On m'accrocha au cou un superbe collier.

Je n'étais pas peu fier quand ma jeune maîtresse,

M'emmenait promener en me tenant en laisse.

J'appris à faire le beau à leur donner la patte,

A lancer un ballon, à cacher des savates,

A ne pas aboyer quand c'était défendu,

A revenir au pied, à rester étendu

A faire le gardien près du petit berceau,

A jouer au cheval, les enfants sur mon dos,

Bref, pendant des années, jusqu'à ce jour fatal,

Ce fut le grand bonheur, ineffable, total.

A présent c'est fini, je ne suis que douleur.

Je ne leur en veux pas, ils n'avaient pas de coeur.

Mais je me sens bien las, j'ai froid, je suis mouillé.

Seigneur, je voudrais tant retrouver un foyer.

Je me ferai petit, ne tiendrai pas de place.

Je sais, je ne suis pas un chien de bonne race,

Mais pour peu que l'on m'aime et que l'on me caresse,

Je ne demande rien qu'un peu de gentillesse.

Que de ce noir chagrin, bien vite, on me délivre,

Et qu'on me rende enfin ma joie, ma joie de vivre.

Je suis un chien perdu, un chien abandonné,

Pourtant, j'ai tant d'amour encor à vous donner.

# Posted on Tuesday, 18 September 2007 at 6:05 PM

Edited on Wednesday, 19 September 2007 at 1:55 AM

réfléchisez avent de prendre un chien ca s'asume au cotidien

réfléchisez avent de prendre un chien ca s'asume au cotidien
Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.

Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.



A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.

# Posted on Tuesday, 18 September 2007 at 6:17 PM

Edited on Tuesday, 18 September 2007 at 7:00 PM

booste ton blog

booste ton blog

# Posted on Tuesday, 18 September 2007 at 7:03 PM

Edited on Tuesday, 18 September 2007 at 11:47 PM

citation

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# Posted on Tuesday, 18 September 2007 at 7:20 PM

Edited on Wednesday, 19 September 2007 at 12:12 AM